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Cafe Wha?

115, Mac Dougal.


Les portes de ce café concert ont été ouvertes, dans les années 50, par Manny Roth, l’oncle de David Lee Roth (chanteur de Van Halen). C’est dans les années 60 qu’il connut une grande popularité. C’était, alors, un podium libre,  une maison panier. Les artistes qui venaient se produire sur cette scène n’étaient pas rémunérés par l’établissement. Ils devaient ensuite passer entre les tables après chaque set, avec un panier, en espérant se faire payer les clients. La scène leur permettait de chanter ou réciter leurs œuvres devant un public. Bob Dylan, a décrit le "Cafe Wha ?" de son époque, ainsi : Le Cafe Wha ? était un club sur MacDougal Street, en plein cœur de Greenwich Village. Il ressemblait à une caverne souterraine. Pas d’alcool, mal éclairé, plafond bas, un genre de grande salle à manger avec tables et chaises – Le public se composait surtout d’étudiants, de banlieusards, de secrétaires en goguette au déjeuner, de marins et touristes.

Tim Rose chanta ici son « Hey Joe » de Billy Roberts, c’est aussi ici que Jimi Hendrix reprit cette chanson qu’il rendit célèbre. La Beat Generation avec Allen Ginsberg fréquentaient ce café, et récitaient leurs poèmes. Bruce Springsteen, Peter, Paul and Mary, Kool and the Gang, The velvet Underground, ont débutés dans ce café. Des acteurs, comme Bill Crosby ou Woody Allen, ont aussi fréquenté ce café.

Le Cafe Wha ? n’a pas changé d’orientation. Des artistes de la scène NYC se produisent toujours dans ce bar.

Bob Dylan
Cafe Wha?

Bob Dylan

  

White Horse Tavern

567, Hudson Street.


Taverne de la Bohemian culture des années 50 à 60. C'est l'un des derniers vestiges, baignant dans le jus du Greenwich Village de l'époque. Dans les années 50, l'un de ses prestigieux client était l'écrivain poète Thomas Dylan. A cette époque, il logeait au Chelsea hotel. Thomas, avait la réputation d'avoir souvent le coude levé. Un soir, au White Horse Tavern il déclara: J'ai bu 18 whiskies, je crois que c'est un record. Puis il alla se coucher au Chelsea. Dans la nuit, il tomba malade, c’était certainement un coma éthylique. Quatre jours plus tard, il était mort. Triste record, mais ne le quittons pas sur cette fin alcoolisée mais plutôt sur ces quelques vers:

J'ai ardemment souhaité partir mais j'ai peur

Une vie, encore neuve, pourrait fuser

Hors du vieux mensonge en feu sur le vol

Et, crépitant dans l'air, me laisser à demi aveugle.

Et dans la vieille peur de la nuit,

Le couvre-chef que l'on ôte,

Les lèvres pincées devant le récepteur,

Je ne tomberai pas sous la plume de la mort.

Peu importe si je meurs de tout ceci qui est

A moitié convention et à moitié mensonge.

On a souvent dit que Bob Dylan, de son vrai nom Robert Zimmerman, aurait pris le nom de Dylan en hommage au poète. En 1966, dans une interview, Bob affirmait pourtant le contraire: Réglons ça, je n'ai pas changé mon nom en l'honneur de Dylan Thomas. C'est juste une histoire. J'ai fait plus pour Dylan Thomas, qu'il n’en a jamais fait pour moi. Puis, en 2004, certainement dans une crise d'humilité, il avoua que Dylan Thomas a joué un rôle dans le choix de son nom. Bob Dylan, dans sa folle jeunesse des années Greenwich, était aussi un client du White Horse. Dans son livre, "Chroniques", il nous raconte ses soirées à la la White Horse, ce qu'il y cherchait et ce qu'il y trouvait:

Me liant d'amitié avec Liam, j'ai pris l'habitude de l'accompagner très tard à la White Horse Tavern du Hudson Street, un bar fréquenté surtout par les irlandais. Pendant des nuits entières ils chantaient des chansons à boire, des ballades du pays et, avec une pêche à tout casser, des chants de révolte.

Jack Kerouac, était aussi un assidu de la White Horse. Il habitait à seulement 3 mn de là. Sur les murs des toilettes, il y avait un graffiti disant "Jack Go Home" dû aux nombreuses saouleries de Jack. Certains disent que ce graffiti existe encore, mais après vérification il n'est plus là.


Plusieurs fois, le patron de la White Horse de l'époque a dû le renvoyer du bar.

- Un jour, toi et moi, on longera les ruelles au coucher du soleil et on ira faire les poubelles.

- On finira clodos, tu veux-dire?

- Pourquoi pas mec? Bien sûr qu'on finira clodos si ça nous chante. Y a pas de mal à finir  comme ça.

                                          Jack Kerouac "On the Road"

Bob Dylan
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Bob Dylan avec Suze Rotolo

  

Plazza Hotel ****

768, 5th Avenue. New-York


Le Plaza, représente à lui seul, le luxe et le glamour à la new-yorkaise. Décor de beaucoup de films. Le 1er, en 1959, fut la « Mort aux trousses », d’Alfred Hitchcock , avec Cary Grant. Il a été aussi le décor de « Crocodile Dundee », « Cotton Club », « Nos plus belles années », « Gatsby le magnifique » pour le roman et le film… Ernest Hemingway, F. Scott Fitzgerald, Marylin Monroe, The Beatles et beaucoup d’autres, d’hier et d’aujourd’hui, sont venus dans cet hôtel.

C’est dans cet hôtel, que Bob Dylan, un soir, en rentrant de studio, rencontra dans le couloir qui le menait à sa chambre, une call girl. « Cheveux blonds clairs sur un manteau de renard – des talons à vous percer le cœur. Cernes bleues, eye-liner, yeux noirs. Elle donnait l’impression d’avoir été battue, de craindre qu’on ne la frappe encore. « Je meurs de soif », a-t-elle dit en me croisant. Elle avait un genre de beauté qui n’est pas de ce monde. Pauvre fille, condamnée à arpenter ces couloirs mille ans. Je me suis assis à la fenêtre, devant Central Park et j’ai écrit « Dark Eyes » que j’ai enregistrée, le soir suivant. » 

  

Bob Dylan

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Washington Square Hotel ***

103 Waverly Place, New-York.


Construit en 1902, Le Washington Square Hôtel s'appelait alors le Earle Hotel. Il prit le nom que nous lui connaissons aujourd'hui qu'en 1986. Dans les années 1960-1970, Greenwich Village était la capitale de le Beat generation, des Folkers et de la Bohemian Culture. L'hôtel Earle en fit les frais et ses tarifs dégringolèrent en même temps que l'élégance de ses hôtes. Il ne tarda pas à se transformer en un genre d'asile de nuit. Sa proximité avec Mac Dougal street, ses cafés-concerts et ses clubs de jazz, en fit une adresse pour les artistes de la contre culture. 

Bien avant les années 60, en 1914, Ernest Hemingway passa quelques semaines dans une des chambres du Earle, juste avant de partir en Europe pour la 1ère guerre mondiale. Thomas Dylan et sa femme, après s'être fait renvoyer du Beekamn Hôtel, pour tapage nocturne, élurent domicile au Earle pour quelques temps, avant d'aménager définitivement au Chelsea Hôtel.

Joan Baez et Bob Dylan occupèrent la chambre 305 dans les années 60. Joan Baez la mentionne dans l'une de ses chansons, « Diamonds and Rust »:

 Now you're smiling out the window

Of that crummy hotel

over Washington Square.

Voici pêle-mêle quelques artistes ayant dormi dans cet hôtel:

Bill Cosby, Maynard Fergusson, B-52, Barbra Streisand...

Bob Dylan et Joan Baez
Bob Dylan et Joan Baez

Bob Dylan et Joan Baez

Bob Dylan et Joan Baez

1er Appartement de Bob Dylan à New-York

Pochette de l’album The Freewheelin’ Bob Dylan.

161 West 4th Street – Greenwich Village.


Bob Dylan est arrivé à New-York en 1960, seul, avec sa guitare, son harmonica et sa passion pour Woody Guthrie. Pendant presque un an il squatta chez des amis.

Témoignage de Bob : J’aimais bien vivre chez les autres. La facilité, pas de soucis, peu de responsabilités. J’étais libre d’aller et venir, j’avais parfois la clé, il y avait plein de livres sur les étagères, et des piles de microsillons. Quand je ne faisais rien de spécial, je lisais en écoutant de la musique.

Mais un beau jour, il rencontra Suze Rotolo. Suze habitait alors chez sa mère dans un appartement à Sheridan Square. La mère de Suze, certainement par instinct protectrice, avait prit en grippe le pauvre Bob. S’il voulait continuer de voir sa belle Suze dont il dit plus tard « c’est la chose la plus érotique qu’il ait jamais vue » il lui fallait un appartement bien à lui.

Témoignage de Bob : Et donc, un an presque après mon arrivée à New York, j’ai loué un appartement au 161West 4th Street, deuxième étage, loyer mensuel soixante dollars. Ca n’était pas grand-chose, un simple deux-pièces au-dessus de chez Bruno, un restaurant de spaghettis. Un disquaire d’un côté, un magasin de bricolage de l’autre. La chambre, minuscule, était plutôt un grand placard. Il y avait une kitchenette, une autre pièce avec une cheminée, deux fenêtres qui donnaient sur les escaliers de secours et plusieurs petites cours. C’était juste suffisant pour une personne et, le chauffage étant coupé la nuit, il fallait compter sur les deux brûleurs de la cuisinière, réglés au max, pour se chauffer.

C’est dans cette rue que fut prise la photo de son deuxième album The Freewheelin’ Bob Dylan en 1963.  

Bob Dylan et Suze Rotolo
Bob Dylan avec Suze Rotolo
the Freewheelin's Bob Dylan

Bob Dylan avec Suze Rotolo

Bob Dylan avec Suze Rotolo

Bob Dylan avec Suze Rotolo

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