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Marilyn Monroe by Andre de Dienes

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Sherry- Netherland Hotel****

781, 5th Avenue

Lors de la tournée de promotion du film « Love Happy » (La pêche au trésor) pour le compte des studios de la Fox, Marilyn loua une chambre au quatorzième étage du Sherry-Netherland.

Le photographe André de Dienes, qui était à New York à ce moment-là, l’emmena à Long Island pour une série de photos sur la plage. À cette époque, elle n’était qu’une petite starlette parmi tant d’autres à Hollywood, qui essayait de survivre. Deux mois auparavant, elle avait posé nue à Los Angeles, devant l’objectif de Tomme Kelley pour son fameux calendrier sur fond rouge, sous le pseudonyme de Mona Monroe.

Le Sherry Netherland est un hôtel luxueux qui donne sur Central Park. Par la suite, l’hôtel est apparu dans plusieurs films, comme « New York Stories » (1989), ce film à sketches réalisé par Martin Scorsese, Francis Ford Coppola et Woddy Allen, dans lequel ils racontent chacun à leur tour une histoire avec comme décor New York. Puis, l’hôtel est apparu dans « L’Affaire Thomas Crown » en 1999 avec Pierce Brosman, ou encore dans « Police sur la Ville » (Madigan).

Marilyn Monroe 1949

by

Andre de Dienes

El Marocco  

154 East 54th Street

En 1931, John Perona et Martin Alzaga ouvrirent un restaurant sous le nom de « El Marocco ». Comme beaucoup de restaurants de cette époque, « El Marocco » va ouvrir en speakeasy (clandestin), puisque la prohibition a interdit la vente d’alcool jusqu’en 1933. Quelques années plus tard, le restaurant vit ses heures de gloire.  

Dans les années 1950, célèbre pour ses banquettes zébrées, « El Marocco » était une étape essentielle de la nuit de Gotham, une « place to be ». Le photographe attitré des lieux, Jérôme Zerbe, passait ses nuits à shooter les stars comme Marilyn Monroe, Franck Sinatra, Truman Capote, Humphrey Bogart… le lendemain, ces artistes faisaient la Une des journaux. Mais New York est une ville qui change de visage continuellement. Après ses heures de gloire, et la fin de la Seconde Guerre mondiale, le quartier autour de Lexington avenue n’allait plus être celui des nigths birds de New York. Perona choisit de déménager son célèbre « El Marocco » un peu plus loin sur la même rue, au 307 East. Mais la chantilly était tombée, et les artistes ne furent plus au rendez-vous. L’ « El Marocco » se transforma au fil des propriétaires en steakhouse, en bar à seins nus, et enfin en discothèque. Aujourd’hui, le bâtiment appartient à la société Milan Copropriété.  

El Marocco

El Marocco

Marilyn Monroe, Truman Capote

Marilyn Monroe

Truman Capote

  

Marilyn Monroe au St Regis à New York

En septembre 1954, Marilyn Monroe retourna à New York pour les besoins du film devenu culte aujourd’hui : The Seven Year Itch (Sept Ans de Réflexion) de Billy Wilder qui devait se tourner en décor naturel. Huit mois plus tôt, la blonde sexy venait de se marier pour la deuxième fois, ce coup-ci avec la star du baseball Joe DiMaggio.

Hôtel St Régis****

2 East 55th Street                                                                                                                                

Quelques jours après que Marilyn se soit installée dans la suite 1105-1106 au onzième étage du St Regis Hotel, son mari, Joe DiMaggio, vint la rejoindre. C’est ici que se jouera le dernier acte de leur mariage.

En savoir plus sur le St Regis.

Marilyn Monroe au St Regis à New York
Sept Ans de Reflexion

Seven Year Itch

Tournage

Seven Year Itch (Sept Ans de Reflexion)

164 East 61st Street.

Le film est une reprise d’une pièce de théâtre à succès sur Broadway. C’est pour des raisons marketing que la Fox décida de tourner à New York. À toutes les séances de tournage auxquelles participait Marilyn, la presse et les fans étaient au rendez-vous. Ainsi, la Fox bénéficiait d’une promo gratuite quotidienne. Mais beaucoup de scènes ont par la suite été tournées une deuxième fois dans les studios de la Fox à Hollywood, comme celle de la bouche du métro.

Toots Shor

51 West 51st Street

Bernard Shor était un grand ami de Joe DiMaggio. Dans les années 1940, il avait ouvert son restaurant qui devint une adresse incontournable de Gotham. Les stars du baseball comme Joe DiMaggio, Mickey Mantle, des artistes comme Marilyn Monroe, Franck Sinatra, Ernest Hemingway, Charlie Chaplin, des mafieux comme le plus grand d’entres eux Franck Costello, le parrain de la famille Luciano, qui inspira des années plus tard Francis Ford Coppola pour son Don Vito Corleone (Franck Sinatra fut aussi l’une de ses inspirations pour les relations qu’il entretenait avec la mafia), les journalistes, les hommes d’affaires, les juges, les avocats… se côtoyaient aux tables du Toot’s Shor. En 1959, Bernard Shor vendit le bail de son restaurant. Un an plus tard, il en ouvrit un autre au 33 West 52nd Street. Même si ses amis et ses habitués lui rendirent visite, il n’arriva jamais à retrouver le prestige de son 1er restaurant, le charme était rompu.

Marilyn Monroe, faisait partie des invités prestigieux du Toots Shor’s. Elle et son mari Joe DiMaggio, s’y rendait régulièrement quand ils étaient à New York, même après leur mariage comme pour le soir de la première de « 7 ans de réflexion ». 

Marilyn Monroe avec Joe DiMaggio au Toots de New York

Marilyn et Joe

au Toots

La bouche de Métro

Au coin de la 52nd Street et Lexington Avenue.

Le 15 septembre, le jour même ou Joe DiMaggio arriva à New York, devait se tourner la scène culte où Marilyn laisse le souffle du métro soulever sa jupe devant son partenaire Tom Ewell. Joe DiMaggio était connu pour sa jalousie et sa violence. Ce soir-là, il préféra se rendre au restaurant de son ami le Toot’s Shor’s, presque dans la même rue, avec son meilleur ami, George Solotaire et l’acteur Walter Winchelet. La scène de Marilyn était prévue d’être tournée après minuit, lorsque les rues de New York dorment, mais, comme on le dit, New York est la ville qui ne dort pas, et ce dicton allait s’avérer juste. L’équipe s’installa sous les ordres de Billy Wilder. Un technicien se glissa sous la grille du métro avec un gros ventilateur. Alors que les palmes du ventilateur soufflaient le long des cuisses de Marilyn, soulevant sa robe blanche, le bouche à oreille ramena les photographes et les badauds qui affluèrent sur Lexington Avenue. Encouragée par les crépitements des flashs et les commentaires des spectateurs, Marilyn laissa le vent dévoiler sa petite culotte blanche (nous étions en 1954, et ils n’avaient pas les mêmes références qu’aujourd’hui pour les petites culottes). N’y tenant plus, Joe et ses amis décidèrent d’aller voir comment se passait le tournage. Lorsque le pauvre Joe DiMaggio vit sa femme prendre du plaisir à montrer aux New-Yorkais ses jambes et d’entendre la foule siffler et l’encourager à chaque fois que sa robe se soulevait, il vit rouge. Furieux, il préféra partir et attendre Marilyn à l’hôtel St Regis.

Le lendemain, lorsque Marilyn apparut sur le tournage, le maquilleur dut épaissir les couches pour cacher les ecchymoses sur le front de Marilyn. Des voisins de la chambre d’hôtel témoignèrent qu’au petit matin une dispute éclata dans la suite des DiMaggio et qu’ils entendirent des cris et des coups. C’en était fini de leur mariage, ils divorcèrent quelque temps plus tard. Mais, ce n’était pas fini pour autant de leur relation, car jusqu’au dernier jour de Marilyn, Joe DiMaggio lui demeura le plus fidèle.    

Marilyn Monroe, sept ans de reflexion

Marilyn pendant le tournage

Le Technicien sous

la grille du métro.

En 1955, pour échapper à la Fox, avec qui elle était liée sous contrat, Marilyn revient en janvier à New York. Elle prit l’avion incognito, cachée sous une perruque noire et par des lunettes de soleil, sous le pseudonyme Zelda Zonk, elle savait comme personne attirer la lumière sur elle ou bien l’éteindre et se faufiler dans la foule. Elle s’installa dans le Connecticut chez ses amis Greene. Avec Milton Greene, ils créèrent une boite de production : Marilyn Monroe Production. Ainsi, Marilyn pourrait choisir elle-même les rôles qu’elle souhaiterait interpréter.

Marilyn Monroe à l'Actors Studio

Marilyn Monroe

Marilyn Monroe au Waldorf Hotel

Marilyn, interview au Waldorf

Waldorf Astoria**** 

301 Park Avenue. Suite 2728 au 27e étage

Marilyn s’installa dans la suite 2728 du Warldof. À cette période, elle se lie d’amitié avec l’écrivain Truman Capote, qui dira plus tard « 1955 fut pour Marilyn une année de progrès et de découvertes. C’est cette année-là aussi qu’elle commença à avaler trop de cachets et à boire trop de champagne ». Profitant de sa gloire et de son célibat, elle reçoit dans sa suite Marlon Brando. Elle profite de ce que John Fitzgerald Kennedy est à New York pour le retrouver dans son appartement qu’il occupe au Carlyle Hotel. C’est aussi à cette époque, et dans cette chambre que va naître sa relation avec Arthur Miller. Elle commence à inquiéter le FBI et son patron, John Edgar Hoover, qui voit d’un assez mauvais œil cette star qui couche avec le président un jour, et le lendemain avec Arthur Miller, suspecté d’être communiste. Hoover, ne donnant pas dans la dentelle, décide de mettre sa chambre sur écoute. Et pour clôturer le tout, il y a son ex-mari, DiMaggio, toujours très jaloux, qui passe ses soirées en planque comme un flic, sous les entrées d’immeubles, à surveiller les allées et venues des invités de son ex. Un soir, fou de jalousie, il va jusqu’à la porte de Marilyn. Là, furieux qu’elle ne lui ouvre pas la porte, il essaye de l’enfoncer. La police a du intervenir pour le calmer.

Aujourd’hui, l’hôtel Warldof Astoria appartient au groupe Hilton. Il reste l’un des plus beaux hôtels de New York.

Marilyn Monroe

Copacabana

10 East 60th Street (adresse de l’époque Marilyn) aujourd’hui : 268 West 47th Street.

Le soir de l’inauguration de Marilyn Monroe Production, le 7 janvier, Marilyn et Greene vont aller applaudir Frank Sinatra qui se produit sur la scène du Copacabana. Il est impensable à l’époque de pouvoir aller applaudir Sinatra au Copacabana sans avoir réservé une table des semaines à l’avance. La salle est comble, mais pour Marilyn et ses amis, la direction fera une exception, et installera une table dans le coin de la scène. Après le spectacle Frank Sinatra les rejoindra pour finir la soirée.

Histoire du Copacabana.

Marilyn Monroe, Milton Greene

Marilyn et Milton Greene

Club 21

21 West 52nd Street

Après le Copacabana Frank Sintra les invitera à dîner au club 21. Ce restaurant, qui a ouvert en 1922, comme un bar clandestin, a depuis toujours su garder, jusqu’à aujourd’hui, une clientèle d’artistes, contrairement à bon nombre d’établissements qui ont depuis longtemps mis la clé sous la porte.

Histoire du Club 21.

Après le dîner ils iront boire un dernier verre chez Marlène Dietrich, dans un appartement meublé Louis XV au 993 Park Avenue.

Deux jours plus tard, Marilyn s’envole de nouveau pour Hollywood, terminer les dernières scènes de « 7Ans de Réflexion » en studio.


Le 15 janvier, la voila de retour à New York, suivie de peu par son ex-mari Joe DiMaggio.

Marilyn Monroe au Club  de New York

Marilyn, interview au Club21

Studio de Milton Greene

480 Lexington Avenue.

Milton Green était un ami de Marilyn. Son frère était médecin, et d’après les révélations de la femme de Milton, Amy Greene, il pouvait se procurer un tas de médocs dont profitait Marilyn, qui prenait principalement des barbituriques. C’est d’ailleurs avec ces produits qu’elle se serait suicidée ou qu’on l’aurait assassinée. Pendant les années 1950, toute la Jet Set se gavait de ce genre de pilules. C’est à cette époque que Marilyn commença à abuser du cocktail champagne et médocs. Mais Milton Greene a aussi été un des meilleurs photographes de Marilyn. On lui doit des séries devenues cultes aujourd’hui, comme celle où Marilyn pose en tutu sur un fond noir, ou celle que l’on nomme la Black Sitting. Ces photos ont été prises dans le studio Greene sur Lexington Avenue. 

  

Marilyn Monroe dans la séance black sitting de Milton Greene

Actors Studio

432 west 44th street.

En 1955, un producteur de théâtre de Broadway, Cherryl Crawford, présenta à Marilyn Lee Strasberg, le gourou de « The Method » de l’Actors Studio. Strasberg tomba sous le charme de Marilyn, il vit en elle un gros potentiel (les mauvaises langues disent aussi un gros portefeuille). À cette époque Lee et sa femme Paula ne sont pas encore vraiment connus, et l’argent leur fait défaut pour monter leur école d’acteurs. La « Méthode » de Lee consiste à chercher dans son passé les émotions que l’on souhaite donner à son personnage. Il ne s’agit plus de jouer la comédie, mais plutôt de s’aider de sa mémoire affective pour vivre les joies et les blessures du rôle que l’on interprète. Lee, semble t-il, avait un vrai pouvoir magnétique, et en quelques années il est devenu le professeur de théâtre le plus réputé du monde. De son école sortirent les plus grands acteurs, comme James Dean, Paul Newman, Marlon Brando, Steve Mc Queen, Al Pacino, Dustin Hoffman, Robert de Niro…

Mais revenons à Marilyn Monroe. Leur première rencontre eut lieu chez les Strasberg, qui occupaient alors un petit appartement au coin de Broadway et de la 86th Street. Après un entretien avec la star, Lee accepta de devenir son professeur particulier. De cette première rencontre, Lee dira plus tard « C’était presque comme si elle avait attendu que quelqu’un presse un bouton, le bouton pressé, la porte s’ouvrait et on découvrait un trésor d’or et de pierres précieuses. ». Lee proposa à Marilyn des cours particuliers, deux fois par semaine, et, dans un même temps, de commencer une psychanalyse pour faire ressortir les traumatismes de son enfance afin de mieux s’en servir. Puis elle intégra le groupe de l’Actors Studio qui se trouvait alors dans l’immeuble de la Paramount sur Broadway. Lorsque Marilyn Monroe prenait quelqu’un en affection, elle était prête à tout lui donner. Lee Strasberg voulait acheter une vieille église grecque dans Hell’s Kitchen, à deux pas de Broadway, pour y installer définitivement son école d’artiste. Afin d’aider son nouveau pygmalion, Marilyn n’hésita pas à jouer les ouvreuses, lors d’une soirée à l’Astor Theatre (aujourd’hui rasé, sur lequel a été érigé l’Hotel Mariott sur Broadway), à la Première mondiale de « A l’Est d’Eden », dont les bénéfices devaient revenir à l’Actor’s Studio. Marilyn Monroe en ouvreuse, c’était robe blanche moulante et des milliers de flashs qui crépitaient sur Broadway. Ce soir-là, tout le gratin de New York était présent et les places se vendirent trois fois leur prix lorsque l’on apprit que « Pou Pou Pidou » allait faire l’ouvreuse. Dans la salle de spectacle, on y vit celui qui allait devenir son futur mari, le dramaturge Arthur Miller.

Pour la famille Strasberg, Marilyn alla même jusqu’à rectifier son testament à leur bénéfice. C’est à partir de cette rencontre que Marilyn devint une actrice difficile sur les plateaux. Lee Strasberg demanda à sa femme Paula Strasberg de l’accompagner sur tous les tournages. Il n’était plus question alors, aux metteurs en scène, aux techniciens ou aux producteurs, de communiquer directement avec Marilyn : ils devaient passer par son cerbère Paula. Cette femme austère, vêtue de noire afin de mieux disparaitre dans le décor, que les techniciens avaient baptisé la Black Bart (Baronne Noire), est devenue au fil des ans un rempart entre le monde du cinéma et Marilyn Monroe.

Marilyn Monroe à l'Actors Studio, New York

Marilyn à l'Actors Studio

Marilyn Monroe et Lee Strasberg

Marilyn et Lee Strasberg

Marilyn Monroe

Appartement de Marilyn

2 Sutton Place.

Marilyn dépensait son argent sans compter. Milton Greene commença à s’affoler du rythme de vie de son amie et associée. Pour limiter la casse, il la persuada de prendre un appartement, plutôt que de continuer à vivre dans un hôtel aussi luxueux que le Warldof à 1000$ la semaine. Elle aménagea donc au 2 Sutton Place.

  

Marilyn Monroe

Marilyn devant son appartement

Marilyn avait le don de se fondre dans la foule lorsqu’elle le désirait. Il lui suffisait de s’habiller d’une veste ample et de ne pas se maquiller, et elle pouvait alors arpenter les rues de New York sans trop de souci. L’un de ses plus grands admirateurs, James Haspiel, avec qui elle avait sympathisé pendant le tournage de « 7 Ans de Réflexion », l’accompagnait souvent pour faire les boutiques dans Big Apple, comme en témoignent ses photos. 

Marilyn Monroe
Marilyn Monroe
Marilyn Monroe
Marilyn Monroe by Ed Feingers
Marilyn Monroe by Milton Greene
Marilyn Monroe by Sam Shaw

Elle posa pour les plus grands photographes de l'époque, comme Ed Feingersh, Milton Greene, Eve Arnold, Cecil Beaton, Sam Shaw...

Ed Feingers

Milton Grenne

Sam Shaw

Appartement de Marilyn et Arthur Miller

444 57e Street.

Arthur Miller, après avoir quitté sa femme et en attendant de vivre avec sa nouvelle épouse, Marilyn, avait posé ses livres et sa machine à écrire au légendaire Chelsea Hotel. Une fois Marilyn de retour de Los Angeles, ils emménagèrent dans un appartement que Marilyn allait garder jusqu’à la fin de sa vie. Au treizième étage du 444 sur la 57 Street. Marilyn décora l’appartement de blanc et fit couvrir les mûrs de miroirs. Elle emménagea aussi le piano que sa mère lui avait acheté lorsqu’elle était enfant. À cette époque, Marilyn mit sa carrière entre parenthèse, car elle et Arthur voulaient un bébé. Quelques mois plus tard, elle fit une fausse couche, puis elle divorça d’Arthur Miller. Toute sa vie, Marilyn partagea son temps entre New York et Hollywood.

Marilyn Monroe et Arthur Miller

Marilyn et Arthur Miller

à New York

Marilyn Monroe

St Regis

Marilyn, dans le métro à N-Y

Marilyn en ouvreuse d'un soir. Derrière elle, Samy Davis Jr.

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