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Club 21

21 West 52nd Street

Le Club 21 est l'un des bars restaurants de New-York les plus réputés, avec sa façade en fonte et ses petites statues de Jockeys posés sur les marches.

Il ouvre ses portes en 1922, en pleine prohibition. A cette époque, c’était un bar clandestin, un « Speakeasy ». A l'origine, il se trouvait à Greenwich Village sous le nom de "Red Head". En 1925, il déménagea dans un sous-sol, à Washington Place sous le nom de "Fronton". L’année suivante, il quitta Greenwich pour le 42 West 49th Street sous le nom de "Puncheon Club". La direction commence alors, à être plus sélective sur la clientèle. En 1929, la construction du Rockefeller Center est annoncée, le club plia bagage une dernière fois au 21 West 52nd Street et s'appela finalement le « Club 21 ». Au temps de la prohibition, la police new-yorkaise faisait régulièrement des descentes dans les « Speakeasy » de la ville. Quand elle a commencé à venir voir ce qui se passait dans ce club, un subterfuge avait été mis au point par les propriétaires de l'époque. Cela consistait à un système de levier qui renversait les étagères, balayant ainsi toutes les bouteilles d'alcool, en les faisant passer par une goulotte qui les jetait directement dans les égouts de la ville. Ce qui devait rendre fou l'agent Eliot Ness local. Grâce à cet ingénieur mécanisme, le Club 21 n'a jamais eu à fermer ses portes. A la même époque, le Club 21 avait également une cave secrète. La porte était un mur de briques qui ouvrait dans le sous-sol de l'immeuble voisin, au n°19. Cette cave existe toujours et fait  partie intégrante du club aujourd'hui. Le Club a toujours connu une grande popularité auprès des artistes et des hommes politiques, comme Gerald Ford, JFK, Frank Sinatra, Marilyn Monroe, Gene Kelly, Ernest Hemingway, the Nordstrom Sisters...

Il apparait aussi à l'écran dans des films et des séries, mais aussi dans des romans tel que : « Petit déjeuner chez Tiffany » de Truman Capote, « Wall Street » d’Oliver Stone avec Michael Douglas et Martin Sheen lorsqu’ils déjeunent ensemble, « Sex & the city », « Meurtre mystérieux à Manhattan » de Woody Allen...

Marilyn Monroe Club 21
Wall Street

  

Katz’s Delicatessen

205 East Houston Street

Au XIXème siècle, le quartier Lower East Side, avait une sale réputation. Quartier, pauvre, essentiellement constitué d’émigrants : Africains, Irlandais, juifs et italiens. De jeunes mafieux, comme Al Capone (Scarface), Frankie Yale ou Johnny Torrio,  allaient s’initier à leurs futures occupations. L’histoire de la mafia est très décrit dans le film « il était une fois l’Amérique ».

C’est dans cette atmosphère, qu’en 1888, le Katz’s delicatessen est né. Charcuterie, épicerie et petite restauration,  il devint très vite populaire. Les comédiens, du théâtre yiddish, très présents dans le quartier, en firent du Katz’s leur cantine. Pendant la 2éme guerre mondial, Katz’s encouragea les gens à envoyer un saucisson au militaire partie à la guerre. La pancarte, qui est toujours sur la devanture disait ceci : « Send a salami to your boy in the army ». Aujourd’hui encore, ils continuent à proposer ce service. Ils ont mis en place un système d’envoie de saucisson, dans des pays de conflits tel que l’Irak ou l’Afghanistan…

 Mais ce qui rendit célèbre au monde entier  le Katz’s,  fut le cinéma. C’est en 1989, que débarque sur nos écrans « Quand Harry rencontre Sally ». L’une des comédies romantique les plus réussies. Tout ce qui l’on vu se souviennent de la scène, désormais mythique, où Meg Ryan simule un orgasme dans un restaurant devant un Bill Crystal gêné. La table de la scène à été tagué d’un “Where Harry met Sally...hope you have what she had!” Huit ans après cette scène, on retrouve le Katz’s  dans  Donnie Brasco. Johnny Deep, rencontre son contact au FBI à l’une des ces tables. En 2007, à nouveau, le Katz’s se retrouve sur les grands écrans du monde, dans le film « Il était une fois » (enchanted). On peut voir le prince (James Marsden) manger à une des tables du delicatessen, pendant que son traitre de compagnon, Nathaniel (Timothy Spall), dans les cuisines, discute avec la sorcière qui est dans la marmite (bienvenue chez Walt Disney). 

Une chose est sur, c’est que tous, s’accordent à dire que c’est au Katz’s que l’on peut manger les meilleurs sandwiches pastrami de New-York.

Katz's Delicatessen Quand Harry rencontre Salyy
Katz's Delicatessen

  

Laurie Beechman Theatre

407 West 42nd Street

Avant d’être John McClane, Bruce Willis était barman au dîner-spectacle Laurie Beechman, du 407 West 42nd Street dans le quartier d’Hell’s Kitchen aussi appelé Clinton.

Depuis de longues années, ce dîner-spectacles, accueil des invités prestigieux comme : Tennessee Williams, Arthur Miller ou encore Sean Penn…

Le restaurant a ouvert ses portes en 1983. Le propriétaire, Steven Olsen, choisit se nom en hommage à la chanteuse américaine Laurie Beechman qui était connue sur Broadway pour sa performance dans, Les Misérables ou bien Cats … des pièces qui rencontrent toujours autant de succès aujourd’hui.

En plus des pièces de théâtre, jouées sur la scène du Laurie Beechman, Steven Olsen a introduit des prestations de Jazz et de Cabaret. Il y a quelques années ils ont eu la chance d’accueillir The Who pour 4 prestations lors de la sortit de leur opéra rock « Tommy ».

The Laurie Beechman Theatre
Bruce Willis

Minetta Tavern

113 MacDougal St.

Vieux restaurant italien. Jack Kerouack venait parfois manger ici avec son ami Burroughs. On retrouve le Minetta tavern en 1996 dans le film de Barry Levinson « Sleepers ».

Sleepers

Paramount Theatre

1501 Broadway.

Le 19 novembre 1926, The Paramount Theatre ouvrait ses portes au public. Il était alors destiné au cinéma muet. Il possédait l’une des plus grandes orgues de théâtre jamais construites. Cet instrument servait à accompagner en direct, aidé par un orchestre les films muets. Hélas, un an après son ouverture en 1927, arriva sur les écrans américains le 1er film parlant « Le chanteur de jazz ». Le cinéma muet allait résister au Paramount Theatre jusqu’en 1933. Il se convertit ensuite en salle de concert et accueillit des musiciens de jazz comme les Andrews Sisters, Glenn Miller,  Benny Goodman, Harry James… Plus tard, en janvier 1943, Frank Sinatra fit son 1re triomphe à New York au Paramount Theatre, Dean Martin et Jerry Lewis firent rire le Tout-New York dans leur show, le King Elvis chanta son Love me tender... Le 4 août 1964, le Paramount ferma ses portes. Le vieux cinéma a été vidé et transformé pour accueillir les bureaux du New York Times. Aujourd’hui, le Hard Rock Café s’est installé entre ces murs historiques avec sa plus grosse collection d’objets Rock.

Elvis Presleu au Paramount Theatre
Paramount Theatre

Sardi's

234, West 44th Street.

Le Sardi's, a ouvert ses portes dans le theatre District, le 5 mars 1927. Au début de l'aventure, Vincent Sardi, estimant qu'il n'avait pas l'affluence qu'il espérait en s'installant près des théâtres, au coeur de Broadway, eut l'idée de s'inspirer d'un club de Jazz parisien que tenait Joe Zelli entre 1922 et 1933. Comme Zelli, Sardi recruta un dessinateur caricaturiste Alex Gard. Celui-ci était un réfugié russe. Alex Gard, avait pour mission de croquer une caricature des artistes qui venaient diner. Celui-ci était récompensé par un repas au restaurant, tous les jours. Ses caricatures étaient ensuite, et le sont toujours, exposées sur les murs du Sardi's. Jusqu'au bout, Alex Gard a continué de dessiner contre un repas. Lorsque Sardi fils a voulu modifier son contrat contre quelque chose de plus honnête, Alex Gard a refusé. Il a continué à vendre ses caricatures contre un repas jusqu'à sa mort, après avoir produit plus de 700 tableaux.

Le restaurant devint rapidement une adresse pour les comédiens de théâtre. Vincent Sardi qui aimait réellement cet art, a su accommoder les horaires du restaurant avec ceux des acteurs de théâtre, en fermant tard le soir.

Sardi's est présent dans beaucoup de films. En voici seulement 4 d'entre eux:

- « The contry club »(une fille de la province) avec Bing Crosby et Grace Kelly.

-« But not for me », avec Clark Gable.

-« Author Author » (Avec les compliments de l'auteur), de Arthur Miller et avec Al Pacino.

Et l'excellentissime:

- « The king of comedy » (La valse des pantins) de Martin Scorsese avec Robert de Niro et Jerry Lewis. Le passage du film est celui où Jerry Lewis est dans un restaurant avec Robert de Niro. Ce dernier, comique inconnu du public, est en pleine crise égocentrique. Il imagine qu'il est attablé au Sardi's avec Jerry Lewis, vedette du plus grand talk show de N-Y, et que celui-ci lui implore de bien vouloir le remplacer pendant 6 semaines à la tête de son émission. A la fin de la scène, un dessinateur leur présente leur caricature.

  

Marilyn Monroe et Leonard Lyon au Sardi's
Robert de Niro, Jack Nicholson
Jerry Lewis et Robert DeNiro La Valse des Pantins

Serendipity 3

225 East 60th Street

Le Serendipity III est un restaurant qui a ouvert ses portes en 1954 dans l'Upper East Side.

Le terme « sérendipité » en français vient de Horace Walpole, un écrivain Anglais qui décrit ce mot par la «découverte de quelque chose par accident et sagacité alors que l'on est à la recherche de quelque chose d'autre». Pour ne citer qu'un exemple, le plus célèbre est celui des sœurs Tatin en 1898, spécialistes des tartes aux pommes : une des deux sœurs avait maladroitement mis sa tarte à l'envers dans le four durant le coup de feu de midi. Etant pressée, celle-ci la servit telle quelle dans l'assiette, ce qui plut aux clients…

Ce restaurant est devenu une adresse culte de Manhattan, connu pour leur recette du chocolat chaud appelé «Frrrozen Hot Chocolate».

Stephen Bruce, le patron, avait refusé de vendre la recette à la première dame Jacqueline Kennedy-Onassis, mais l'aurait quand même invitée à confectionner le dessert elle-même dans le restaurant.

Le Serendipity III a vu plusieurs célébrités s'assoir à ses tables, comme Andy Warhol, qui payait ses repas en tableaux, bien avant d'être connu, et qui déclara plus tard que le Serendipity III était son restaurant préféré. Marilyn Monroe, de passage à New York, s'y rendait souvent, et plus tard, Bill Clinton fut un célèbre client du restaurant.

L'endroit est aussi connu pour son dessert le plus cher au monde, qui est d'ailleurs présenté dans le livre Guinness des records du monde : le «Sundae Opulence Or» à 1000 $. Il a aussi était le lieu de tournage de plusieurs films dont «Serendipity» ( Un amour à New York» en français) avec John Cuzack et Kate Beckinsale, «One Fine Day» un film de Michael Hoffman avec George Clooney et Michelle Pfeiffer, «Trust the Man» avec David Duchovny, Billy Crudup, Julianne Moore. Il est aussi mentionné dans le second livre de « Gossip Girl » qui deviendra une série.

Andy Warhol au Serendipity 3
John Cuzack et Kate Beckinsale Seperendipity

White Horse Tavern

567, Hudson Street.

Taverne de la Bohemian culture des années 50 à 60. C'est l'un des derniers vestiges, baignant dans le jus du Greenwich Village de l'époque. Dans les années 50, l'un de ses prestigieux client était l'écrivain poète Thomas Dylan. A cette époque, il logeait  au Chelsea hotel. Thomas, avait la réputation d'avoir souvent le coude levé. Un soir, au White Horse Tavern il déclara: J'ai bu 18 whiskies, je crois que c'est un record. Puis il alla se coucher au Chelsea. Dans la nuit, il tomba malade, c’était certainement un coma éthylique. Quatre jours plus tard, il était mort. Triste record, mais ne le quittons pas sur cette fin alcoolisée mais plutôt sur ces quelques vers:

J'ai ardemment souhaité partir mais j'ai peur

Une vie, encore neuve, pourrait fuser

Hors du vieux mensonge en feu sur le vol

Et, crépitant dans l'air, me laisser à demi aveugle.

Et dans la vieille peur de la nuit,

Le couvre-chef que l'on ôte,

Les lèvres pincées devant le récepteur,

Je ne tomberai pas sous la plume de la mort.

Peu importe si je meurs de tout ceci qui est

A moitié convention et à moitié mensonge.

On a souvent dit que Bob Dylan, de son vrai nom Robert Zimmerman, aurait pris le nom de Dylan en hommage au poète. En 1966, dans une interview, Bob affirmait pourtant le contraire: Réglons ça, je n'ai pas changé mon nom en l'honneur de Dylan Thomas. C'est juste une histoire. J'ai fait plus pour Dylan Thomas, qu'il n’en a jamais fait pour moi. Puis, en 2004, certainement dans une crise d'humilité, il avoua que Dylan Thomas a joué un rôle dans le choix de son nom. Bob Dylan, dans sa folle jeunesse des années Greenwich, était aussi un client du White Horse. Dans son livre, "Chroniques", il nous raconte ses soirées à la la White Horse, ce qu'il y cherchait et ce qu'il y trouvait:

Me liant d'amitié avec Liam, j'ai pris l'habitude de l'accompagner très tard à la White Horse Tavern du Hudson Street, un bar fréquenté surtout par les irlandais. Pendant des nuits entières ils chantaient des chansons à boire, des ballades du pays et, avec une pêche à tout casser, des chants de révolte.

Jack Kerouac, était aussi un assidu de la White Horse. Il habitait à seulement 3 mn de là. Sur les murs des toilettes, il y avait un graffiti disant "Jack Go Home" dû aux nombreuses saouleries de Jack. Certains disent que ce graffiti existe encore, mais après vérification il n'est plus là.

Plusieurs fois, le patron de la White Horse de l'époque a dû le renvoyer du bar.

- Un jour, toi et moi, on longera les ruelles au coucher du soleil et on ira faire les poubelles.

- On finira clodos, tu veux-dire?

- Pourquoi pas mec? Bien sûr qu'on finira clodos si ça nous chante. Y a pas de mal à finir  comme ça.

                                                              Jack Kerouac "On the Road"

  

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