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Bars, Cafés Concerts et Night Club

Cafe Wha?

115, Mac Dougal.

Les portes de ce café concert ont été ouvertes, dans les années 50, par Manny Roth, l’oncle de David Lee Roth (chanteur de Van Halen). C’est dans les années 60 qu’il connut une grande popularité. C’était, alors, un podium libre,  une maison panier. Les artistes qui venaient se produire sur cette scène n’étaient pas rémunérés par l’établissement. Ils devaient ensuite passer entre les tables après chaque set, avec un panier, en espérant se faire payer les clients. La scène leur permettait de chanter ou réciter leurs œuvres devant un public. Bob Dylan, a décrit le "Cafe Wha ?" de son époque, ainsi : Le Cafe Wha ? était un club sur MacDougal Street, en plein cœur de Greenwich Village. Il ressemblait à une caverne souterraine. Pas d’alcool, mal éclairé, plafond bas, un genre de grande salle à manger avec tables et chaises – Le public se composait surtout d’étudiants, de banlieusards, de secrétaires en goguette au déjeuner, de marins et touristes.

Tim Rose chanta ici son « Hey Joe » de Billy Roberts, c’est aussi ici que Jimi Hendrix reprit cette chanson qu’il rendit célèbre. La Beat Generation avec Allen Ginsberg fréquentaient ce café, et récitaient leurs poèmes. Bruce Springsteen, Peter, Paul and Mary, Kool and the Gang, The velvet Underground, ont débutés dans ce café. Des acteurs, comme Bill Crosby ou Woody Allen, ont aussi fréquenté ce café.

Le Cafe Wha ? n’a pas changé d’orientation. Des artistes de la scène NYC se produisent toujours dans ce bar.

Cafe Wha? by Under-OverGround

Smith's Bar

701  8th Avenue (dans la même rue que le Birdland)

Pendant les séances d’enregistrement de « Imagine » au Record Plant Studios, John Lennon fréquentait ce bar. Il profitait des pauses de ses sessions pour aller y manger un Hamburger et y boire une bière.


  

John Lennon

Coyote Ugly Saloon

153 first Avenue, entre le 9 et le 10 – East Village

Le Coyote Ugly Saloon est un bar où l’on vient boire de l’alcool, écouter du rock, de la country, et mater des belles barmaids. Sa particularité, pour ceux qui n’ont pas vu « Coyote Girls », sont ces charmantes femmes, habillées en cow-girls sexy, qui mettent l’ambiance, vous font picoler, et vous plument les poches (d’une façon tout à fait légal bien sur). Il a été créé dans les années 90, par une femme qui est devenue une légende de l’East Village : Liliane Lowell plus connue sous le surnom de Lil. A 25 ans, elle travaillait dans un bar plutôt minable, près de Chelsea. Ce bar s’appelait the Village Idiot. Son patron, recrutait ses barmaids en mettant comme écriteaux devant son bar « SHAMELESS SLUTS WANTED : NO EXPERIENCE NECESSARY » . On pourrait traduire ça comme : « Cherche une salope prêt à tout : Expérience pas nécessaire ». Cela plante l’ambiance du décor. C’était un bar pour les hommes. On y écoutait de la musique Rock, Country avec et les barmaids vêtues en cow-girl sexy. Elles avaient pour mission de faire boire les clients au maximum. The Village idiot a fermées ses portes en 2004. Mais revenons au Coyote Ugly. A 25 ans Lil a quitté the Village Idiot et s’est acheté un bar dans l’East Village pour le baptiser the Coyote Ugly. Le concept est le même que celui du Village Idiot. Elle a embauché des jeunes femmes qui devaient faire leur show sur le comptoir. Jean moulant, soutif apparent, chapeau Weston sur la tête, elles n’hésitent pas à monter sur le bar, faire pencher la tête des clients en arrière et verser directement dans leur gosier Whisky, tequila et autres alcools. Grâce à un article, paru dans le magazine GQ, où l’une de ses anciennes Coyote raconte sa vie au saloon, le Coyote Ugly est devenu très célèbre. Ce fut, ensuite, au tour d’Hollywood de se pencher sur son histoire et, le très populaire film « Coyote Girls », rendit le saloon célèbre dans le monde entier. Aujourd’hui Lil a plusieurs Coyote Ugly Saloon à travers le pays : Las-Vegas, Fort Lauderdale, Nouvelle Orléans, Tampa, Austin, San Antonio, Nashville, Denver et Memphis, pour le moment… alors si vous rêvez d’une saoulerie entre potes, n’hésitez pas, à franchir la porte.      

  

Copacabana

268 West 47th Street – Ancienne adresse: 10 east 60th Street


Le Copacabana, souvent appelé “The Copa”, est un night-club new-yorkais ouvert le 10 novembre 1940.

Ce club appartenait alors à Monte Proser, qui avait comme partenaire, le mafioso Frank Costello. Très vite, ce dernier mit dehors Proser et se garda le Copa.

A cette époque, la boite avait comme politique : « pas de noirs ».

Dans les années 50, ils changèrent de cap et finirent par admettre les « blacks ». C’est à cette époque, qu’ils offrirent leur scène à Sammy Davis Jr, qui leur fit battre des records de fréquentation. Le 01 mai 1957, le Copa fit la une des journaux qui le rendit célèbre. Ce soir là, Sammy Davis Jr était sur scène. Dans la salle, il y avait des membres de l’équipe des Yankees de New-York, qui étaient venus fêter l’anniversaire d’un des leurs : Billy Martin. Il y avait aussi une équipe de joueurs de Bowling pas mal ivres. L’un d’entre eux a commencé à tenir des propos racial à l’encontre du bon Sammy. Le problème, c’est que parmi les Yankees il y avait Martin, qui vivait en collocation avec Elston Howard (1er Afro-Américain chez les Yankees). Ça ne rigole pas chez les Ricains. Aussitôt une bagarre éclata. Plus tard, quelques procès après cette soirée, Billy Martin a du quitter les Yankees pour le club de Kansas City, la cause de son départ fut cette bagarre.

Mais laissons là, les sales histoires de mafia, de racisme et de sport (je ne fais aucun amalgame), et revenons aux artistes qui ont peuplés les lieux.    

Sam Cooke joua à la Copa en Juillet 1964 et en sortit un album « Sam Cooke at The Copa ». Peu à peu, plusieurs artistes de la Motown Records s’y produisirent comme, The Supremes qui y firent leurs débuts, The Temptations, Martha and The Vandellas ou encore Marvin Gaye…

Les plus grands de l’époque se disputèrent la scène : Paul Anka, Nat King Cole, Ella Fitzgerald, Edith Piaf, Smokey Robinson & the Miracles, Frank Sinatra, The Villages People… C’est là aussi que Dean Martin et Jerry Lewis ont fait leur dernière performance le 25 juillet 1956.

Pendant le début des années 70, Copacabana devint une discothèque. Dans le milieu des années 70, il ferma ses portes pendant 3 ans, dut au décès du propriétaire.

Il rouvrit et déménagea ; La cause invoquée : Ne pas aimer les hispaniques (c’est repartit, ce coup-ci, on est dans « West Side Story »). Il déménagea encore quelque fois, pour enfin s’établir le 12 Juillet 2011 au 268 West 47th Street.

Ce club a aussi était un lieu de tournage pour plusieurs films, et des scènes de films comme « Les Affranchis », « Raging Bull », « L’impasse » ou encore « Tootsie » ont été tournées là.

  

Dean Martin

Jerry Lewis

Marilyn Monroe

Jerry Lewis Dean Martin

Sammy Davis Junior

Sonny Rollins

John Coltrane

Village Vanguard

178, 7e Avenue Sud – Greenwich Village.


Club de Jazz dans Greenwich Village. C’est en 1934 que le propriétaire des lieux, Max Gordon, acheta un petit speakeasy nommé le Triangle d’Or. Ce nom venait de la forme en triangle isocèle du sous-sol. Max Gordon baptisa sa nouvelle affaire : Village Vanguard. Au départ, en 1935, le concept du Vanguard était d’offrir sa scène aux poètes Beat, aux Song Folk et aux Stand-up. Le club était alors fréquenté par des artistes underground de la contre culture. Très vite, il commença à organiser des Jam-sessions de Jazz le dimanche. C’était le début du Jazz dans la Big Apple. Des musiciens de jazz, qui allaient devenir les rois de la ville, comme Lester Young, Ben Webster, se produisaient ici pour une misère. Les notes de jazz se mirent à flotter dans les nuits électriques new-yorkaises. Sidney Bechet, Mary Lou Williams, Una Mae Carliste faisaient partie de ce jazz avant-gardiste. En 1940, le Vanguard était devenu un vrai club de Jazz, et la scène jazz commençait à se forger une réputation auprès des artistes de Greenwich Village. Fin des années 1957, Vanguard ne proposait plus que du Jazz. Miles Davis, Horace Silver, Gerry Mulligan, le Modern Jazz Quartet, Thelonious Monk dont le Vanguard lança sa carrière en 1948.

C’est dans le sous-sol du Village Vanguard qu’ont été enregistrés des chefs d’œuvres comme : « A night at The Village Vanguard » de Sonny Rollins. En 1961, John Coltrane avec Eric Dolphy enregistra de nombreux morceaux en live pour son album « Impressions ». Beaucoup d’autres jazzmen se produiront en live ici.

Le Village Vanguard, c’est aussi une ambiance, les Jazzmen disent qu’ils ressentent, dans ce sous-sol, les esprits des plus grands qui ont joué sur cette scène. C’est aussi une interactivité entre les musiciens et le public. Aujourd’hui encore, le village Vanguard reste une scène incontournable du jazz à travers le monde. 

  

Webster Hall

125 East 11th Street.

Le Webster Hall a été construit en 1886. D’abord un théâtre, qui pouvait aussi, occasionnellement,  se transformer en salle de mariage, salle syndicale ou de conférence…

Dans les années 1910 – 1920, le Webster Hall était célèbre pour ses bals masqués et autres soirées où des invités comme F. Scott Fitzgerald, Marcel Duchamp, Joseph Stella avaient leurs habitudes.

Pendant la prohibition (1920 – 1933), le Webster Hall se mit à vendre de l’alcool illégalement, sous la direction d’Al Capone. Les politiciens locaux et les policiers véreux fermaient leurs yeux sur ce trafic.

Depuis les années 1950, cette salle est devenue une salle de concert, d’enregistrement ainsi qu’une boite de nuit. Franck Sinatra, Elvis Presley, Ray Charles, Bob Dylan… ont enregistré certains de leurs albums. Sonic Youth, Prince, Eric Clapton, Sting, Madonna… ont joué sur cette scène mythique appelée « the best stage in New York City ». Bonne adresse pour faire la fête.

Caffe Reggio

119 MacDougal St

Ce vieux café, datant de 1927, est l’un des premiers cafés de N-Y encore debout. C’est à l’extérieur du caffe que JFK prononça son discours en 1959. Plus tard, il servit de décor à beaucoup de films : le parrain II ; Next stop, Greenwich Village, avec Christopher Walken, Bill Murray ; Serpico, avec Al Pacino ; The next man, avec Sean Connery…

En franchissant la porte verte du café, vous rentrerez, à votre tour, dans le décor de ces vieux cafés italiens. La salle est petite, avec quelques tables en marbres et fers forgés et des alcôves près des vitres. Aux murs, de grands tableaux de la renaissance, une vielle pendule… Dans un coin, au fond du café, on peut y admirer la 1re machine expresso du Reggio qui date de 1902. C’est grâce à elle que le premier cappuccino fut servi, à N-Y, dans les années 1930. Il ne vous restera plus qu’à commander l’un des meilleurs cappuccinos de Gotham, vous installer près de la vitre, ou en terrasse et regarder MacDougal Street vivre.

  

Al Pacino

En terrasse au Caffe Reggio

The Bitter End

147 Bleecker St.

Le Bitter End est un club mythique de Greenwich Village, ouvert en 1961.

 Dans les années 60, chaque mardi soir des « Hootenanies » (rassemblement de musiciens Folk, comparable au Jam Sessions dans le Jazz) ont lieu dans le club, chaque musicien était invité à monter sur scène. Les soirées tournaient parfois en vrai débat Socio-Politique…

Il est vite devenu une véritable référence pour les zicos et les comédiens de New York. Woody Allen, Bill Cosby ou Billy Crystal… montaient sur scène le temps d'un spectacle. Des musicos, comme Joan Baez, Chuck Berry, Bob Dylan, Marvin Gaye, Neil Young, Janis Joplin, Miles Davis, Stevie Wonder et bien d’autres, ont joué entre ces murs.

Des « live » ont été enregistrés ici, tels que ceux de Arlo Guthrie, Peter Paul and Mary, The Isley Brothers…

The Bitter End, une légende encore debout.

  

Janis Joplin

Mulberry Street

176, Mulberry Street – Little Italy.


Little Italy, est connu dans le monde grâce aux films de mafieux New-Yorkais qui sévissaient dans ses rues jusqu’à la fin des années 70, début 80. Autrefois, le quartier s’étendait bien plus loin qu’aujourd’hui. Au fil du temps, les Italiens, ont su s’intégrer à New York et ont cessé de vivre en autarcie dans leur Italie, made in USA. Pendant ce temps, les Chinois étendent leur Chinatown.

Le Mulberry street bar, est un vestige de cette époque. Beaucoup de metteurs en scène, à la recherche de lieux authentiques, se sont servis du décor naturel qu’il offre :

  • Le Parrain III : Andie Garcia (Vincent Mancini-Corleone) boit un verre  avec Sofia Coppola (Mary Corleone)
  • Donnie Brasco : 1re rencontre de Al Pacino( Lefty) et Johnny Deep (Donnie Brasco) qui tente de s’infiltrer dans la mafia.
  • Les Anges de la nuit. Avec Sean Penn, Ed Harris et Gary Oldman.
  • The Soprano : série TV.

Si vous allez boire un verre au Mulberry street bar, ne cherchez pas trop les ennuis aux mecs en complets sombres.

  

Le Parrain III

Al Pacino et Johnny Deep

Donnie Brasco

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