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East Village

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East Village

Délimitation: 14th street, Houston street et Broadway, East river.

L’East Village est né de Lower East Side. Ce quartier malfamé a pendant longtemps terrorisé les New-Yorkais. Il est un des repaires de l'art underground de la Big Apple.

Beaucoup d'immigrants, après avoir subi l’épreuve d’Ellis Island, débarquaient par centaine dans les rues de Lower East Side et d'East Village. C’est sur ces trottoirs, que se créa, dans les années 1890, le Five Point Gang qui avait comme membres : Al Capone, Frankie Yale, Johnny Torrio et Lucky Luciano, ils n’étaient alors que des adolescents.  L’histoire mafieuse du quartier a été portée à l’écran par Sergio Léone dans « il était une fois l’Amérique ». Pendant longtemps, une menace sous forme de dicton, circulait sur les avenues de l’East Village que l’on nome l’Alphabet City. Cette appellation vient de ses avenues, qui portent comme nom une lettre : A, B, C ou D :

Avenue A, you’re Alright

Avenue B, you’re Brave

Avenue C, you’re Crazy

Avenue D, you’re Dead 

Autant dire qu’il n’était pas bon pour un Yuppie (Bobo) de s’enfoncer dans les profondeurs du quartier. La politique et la contestation font parties de l’histoire de cette partie de Manhattan.

Au début du XXe les anarchistes, Emma Goldman et Alexandre Berkman, appartenaient à l’East Village. En  1917, Trotski s’installa à St Mak’s Place. Dans les années 1960, c’est le mouvement Youth International Party et ses Yippies (ne pas confondre avec le mouvement hippie qui était non-violent), sous la direction d’Hoffman, ouvrirent un magasin de fringues gratuit (free store) pour les plus pauvres. L’East Village abrita aussi dans son square, le Tompkins, les hippies des années 1960. Au milieu des années 1970 le mouvement punk, envahie la scène. East Village fait partie des quartiers où il prit naissance. C’est dans les clubs de Bowery comme le CBGB que les Ramones se firent connaître. Iggy Pop était aussi de la partie, il habitait Avenue B et fréquentait les bars et les clubs d'East Village. La drogue dure envahissait Gotham City, et East Village devenait le point de rendez-vous des marginaux et des dealers.

 Mais les Yuppies et leurs Dollars n’avaient pas dit leur dernier mot. Dans les années 1980, Greenwich Village la voisine était en voie de gentrification (embourgeoisement urbain). Les artistes, qui avaient fait la réputation du quartier, fuyaient le Village dont les loyers devenaient prohibitifs. Les seuls pouvant se les payer étaient les yuppies. Les promoteurs et la mairie de New York commencèrent à lorgner du côté de St Mark’s place et de l'Alphabet City. En 1988, le maire républicain de New York, Rudolph Giuliani, fit évacuer le Tompkins square, qui était devenu un repaire pour tous les drogués, les dealers et les clochards de la ville. Le fonds de pension Westbrook, spécialisé dans la vente à la découpe, a tout de suite investi dans le quartier, chassant les squatteurs. Les promoteurs firent un coup de marketing, en dissociant la partie haute de Lower East Side, qui avait une salle réputation, et l’appelèrent « East Village ». Ce non rassurait comme un echo à celui de Greenwich Village. Aujourd'hui, les rues d’East Village sont devenues calmes et agréables. Des familles se sont installées, et se promènent sans peur dans les rues qui sont parsemées de petites œuvres en mosaïque, réalisées par un ancien de la guerre du Vietnam ‘the Mosaique Man ». De son vrai nom Jim Power, cet artiste underground, custom de mosaïques depuis plus de 20 ans, les murs et les lampadaires du quartier. Il créait ainsi un circuit. Si vous êtes attentif, vous croiserez ses œuvres.

- Quelques figures emblématiques d’East village : Charlie Parker, Iggy Pop, Allen Gingsberg, Joey Ramones, Jack Kerouak, Leadbelly, New York Dolls, Lou Reed, David Bowes, Richard Hell.   

  

Led Zeppelin

Physical Graffiti

Coyote Ugly Saloon

153 first Avenue, entre le 9 et le 10 – East Village

Le Coyote Ugly Saloon est un bar où l’on vient boire de l’alcool, écouter du rock, de la country, et mater les belles barmaids. Sa particularité, pour ceux qui n’ont pas vu « Coyote Girls », sont ces charmantes femmes, habillées en cow-girls sexy, qui mettent l’ambiance, vous font picoler, et vous plument les poches (d’une façon tout à fait légale bien sûr). Il a été créé dans les années 90, par une femme qui est devenue une légende de l’East Village : Liliane Lowell plus connue sous le surnom de Lil. À 25 ans, elle travaillait dans un bar plutôt minable, près de Chelsea. Ce bar s’appelait the Village Idiot. Son patron recrutait ses barmaids en mettant comme écriteaux devant son bar « SHAMELESS SLUTS WANTED : NO EXPERIENCE NECESSARY ». On pourrait traduire ça comme : « Cherche une salope prête à tout : Expérience pas nécessaire ». Cela plante l’ambiance du décor. C’était un bar pour les hommes. On y écoutait de la musique Rock, Country... et les barmaids, vêtues en cow-girl sexy, avaient pour mission de faire boire les clients au maximum. The Village idiot, a fermées ses portes en 2004. Mais revenons au Coyote Ugly. À 25 ans Lil a quitté the Village Idiot et s’est acheté un bar dans l’East Village pour le baptiser the Coyote Ugly. Le concept est le même que celui du Village Idiot. Elle a embauché de jeunes femmes qui devaient faire leur show sur le comptoir. Jean moulant, soutif apparent, chapeau Weston sur la tête, elles n’hésitent pas à monter sur le bar, faire pencher la tête des clients en arrière et verser directement dans leur gosier Whisky, tequila et autres alcools. Grâce à un article, paru dans le magazine GQ, où l’une de ses anciennes Coyote raconte sa vie au saloon, le Coyote Ugly est devenu très célèbre. Ce fut, ensuite, au tour d’Hollywood de se pencher sur son histoire et, le très populaire film « Coyote Girls », rendit le saloon célèbre dans le monde entier. Aujourd’hui, Lil a plusieurs Coyote Ugly Saloon à travers le pays : Las Vegas, Fort Lauderdale, Nouvelle Orléans, Tampa, Austin, San Antonio, Nashville, Denver et Memphis, pour le moment… alors si vous rêvez d’une saoulerie entre potes, n’hésitez pas, à franchir la porte. 

     

  

Coyote Ugly Saloon

Restaurants

Katz's Delicatessen

205 East Huston Street.

Delicatessen :

Au XIXe siècle, le quartier Lower East Side avait une sale réputation. Quartier, pauvre, essentiellement constitué d’émigrants : Africains, Irlandais, Juifs et Italiens. De jeunes mafieux, comme Al Capone (Scarface), Frankie Yale ou Johnny Torrio,  allaient s’initier à leurs futures occupations. L’histoire de la mafia est très bien décrite dans le film « il était une fois l’Amérique ».

C’est dans cette atmosphère qu’en 1888, le Katz’s delicatessen est né. Charcuterie, épicerie et petite restauration,  il devint très vite populaire. Les comédiens, du théâtre yiddish, très présent dans le quartier, firent du Katz’s, leur cantine. Pendant la 2éme guerre mondiale, Katz’s encouragea les gens à envoyer un saucisson aux militaires partis à la guerre. La pancarte, qui est toujours sur la devanture disait ceci : « Send a salami to your boy in the army ». Aujourd’hui encore, ils continuent à proposer ce service. Ils ont mis en place un système d’envoi de saucisson, dans des pays de conflits tel que l’Irak ou l’Afghanistan…

 Mais ce qui rendit célèbre, dans le monde entier  le Katz’s,  fut le cinéma. C’est en 1989, que débarque sur nos écrans « Quand Harry rencontre Sally ». L’une des comédies romantiques les plus réussies. Tous ceux qui l’ont vue se souviennent de la scène, désormais mythique, où Meg Ryan simule un orgasme dans un restaurant devant un Bill Crystal gêné. La table de la scène a été taguée d’un “Where Harry met Sally...hope you have what she had!” Huit ans après cette scène, on retrouve le Katz’s  dans Donnie Brasco. Johnny Deep, rencontre son contact au FBI à l’une de ces tables. En 2007, à nouveau, le Katz’s se retrouve sur les grands écrans du monde, dans le film « Il était une fois » (enchanted). On peut voir le prince (James Marsden) manger à une des tables du Delicatessen, pendant que son traitre de compagnon, Nathaniel (Timothy Spall), dans les cuisines, discute avec la sorcière qui est dans la marmite (bienvenue chez Walt Disney). 

Une chose est sure, c’est que tous, s’accordent à dire que c’est au Katz’s que l’on peut manger les meilleurs sandwichs pastrami de New York.

  

Quand harry rencontre Sally

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Bar, Café, Clubs

Mc Sorley's Old Ale House

15 East 7 th Street

Le  Mc Sorley’s Old Ale House, aussi connu sous le nom de « Mc Sorley », a ouvert ses portes dans l'East Village en 1854, ce qui fait de lui le plus vieux pub Irlandais de New York. Les deux devises du Mc Sorley’s Old Ale house sont “Be good or be gone” et “We were here before you were born”.

Ce vieux pub irlandais a attendu 1970 et qu’une loi lui interdise d’interdire l’admission des femmes dans les bars, pour enfin leur ouvrir ses portes.

Au XIXe, East Village, qui était une partie de Lower East Side, était un quartier d’émigrants. Le Mc Sorley était alors le rendez-vous de ces émigrés irlandais qui peuplaient les rues. C’est dans ce pub,qu’après une longue journée de travail, ils allaient passer du bon temps autour d’une pinte, laissant femmes et enfants à la maison.  

Puis, la 1re guerre mondiale est arrivée et les jeunes Irlandais ont du aller se battre. Aujourd’hui encore, on peut voir un lustre qui pend au-dessus du vieux comptoir en bois. Ce lustre a deux boules lumineuses reliées par une tige en métal où pendent des triangles en fer, recouvert d’une épaisse poussière. La tradition du Mc Sorley était que les jeunes qui partaient à la guerre devaient y déposer un de ces triangles et le récupérer à leur retour. Ceux que vous pouvez voir aujourd’hui sont les triangles de ceux qui ne sont jamais revenus. Touchez-les et vous serez bannis à vie.  

Ce vieux pub qui a vu passer beaucoup d’époques à vu aussi passer de grandes personnalités, comme le célèbre illusionniste, Houdini, ses fameuses menottes y sont exposées, le 16éme président des États-Unis Abraham Lincoln, l’inventeur de la locomotive à vapeur Peter Cooper, le chanteur contestataire Woody Guthrie, le poète Paul Blackburn, le peintre John French Sloan, l’écrivain George Jean Nathan, le 26éme président Théodore Roosevelt, le peintre Stuart Davis, John Lennon et bien d’autres…

Le Mc Sorley’s est aussi présent dans la culture populaire. En 1984, Sergio Leone l'utilise comme décor pour « Il était une fois l’Amérique », les 5 jeunes gangsters se réunissent dans ce bar.

Cassidy, l’un des héros du Comics Preacher (le prédicateur) a ses habitudes au Mc Sorley.

  

Cassidy - Preacher -

Lustre du Mc Sorley

Mc Sorley's Old Ale House

Vazac Horseshoe Bar

108 avenue B – East Village –

Le Horseshoe doit son nom à son comptoir en forme de fer à cheval, on appelle aussi ce bar le 7B ou le Vazac. Souvenez-vous du dicton de l’alphabet city pour cette lettre : Avenue B, you’re Brave. Autant dire qu’il y a quelques années en arrière il en fallait une belle paire pour aller boire une bière au Horseshoe, si l'on n’était pas du coin. Ce bar a survécu à tout : la Mafia, les Anars, les Yippies,  les Hippies, les Punks et aujourd’hui les Yuppies. Il fait partie des lieux les plus représentatifs d’une époque.

On l’a souvent vu, dans des scènes de films cultes. Lorsque l’on veut une ambiance un peu sombre, un peu voyou ou aventureuse, on choisi le Vazac.

— Le parrain II (1974) : Tout le monde s’accorde pour dire que c’est le plus réussi de tous. C’est dans ce bar que les frères Rozato donnent rendez-vous à Frank Pentangeli. Alors que celui-ci est au comptoir, un homme s’approche par-derrière et le garrote en le trainant au fond du bar pour finir sa besogne. À ce moment-là, un flic entre dans le bar et s’ensuit une fusillade. Beaucoup de scène du Parrain II se passe dans ce quartier, surtout les parties flashbacks. C’est intéressant d’aller faire un tour, pas loin du Horseshoe, sur East 6th street entre l’avenue A et B. C’est ici que Francis Ford Coppola planta le décor pour raconter l’histoire des débuts de Corléone. La magie du cinéma a transformé cette rue avec un marché le long des trottoirs, de vieilles voitures et une couleur un peu sépia, pour nous replonger dans les rues où débarquaient les émigrés après avoir subi l’épreuve d’Ellis Island (que l’on peut voir aussi dans ce film).

— En 1987, on retrouve le Vasac Horseshoe dans le film d’Allan Parker « Angel Heart » avec Mickey Rourke et Robert de Niro. C’est au comptoir en forme de fer à cheval qu’une femme remet à Harry Angel (Mickey Rourke) une enveloppe contenant des photos de Johnny Favourite, l’homme qu’il est censé retrouver pour le compte de Louis Chypre (Robert de Niro).

— En 1986, on retrouve Paul Hogan, dans le rôle de Crocodile Dundee, au comptoir du Horseshoe. Il boit une bière, entouré d’une bande interlope. Puis il se fait racoler devant le bar par deux prostitués.

Aujourd’hui, pas besoin d’être un caïd pour aller boire un verre au Horseshoe et écouter le jukebox cracher du Punk, ou jouer comme autrefois, une partie de flippers.   

  

Vazac's bar ou Horseshoe ou 7B

Paul Hogan devant le Horseshoe