New-York lieuxII



Guide under-overground
Bars à Paris
hotel paris
Paris Restaurants
Paris Montparnasse
paris lieux
paris café-Théâtre
Bars à New-York
Bars à New-York
Bars à New-York
Bars à New-York
Bars à New-York
Bars à New-York
Bars à New-York
Bars à New-York
Bars à New-York
Bars à New-York
Bars à New-York
Bars à New-York
Bars à New-York
Bars à New-York
Bars à New-York
New-York Hôtels

New York Hell's Kitchen
East Village
New-York lieux
Préparez son voyage à New York City
Jim Morrison à Paris
Serge Gainsbourg à Paris
Oscar Wilde à Paris
Ernest Hemingway à Paris
Renaud à Paris
Bob Dylan
Marilyn Monroe à New York
John Lennon à New York

New-York Circuit Greenwich Village
Montmartre




Home

Lieux mythiques de Manhattan

Led Zeppelin / The Rolling Stones

96-98 St Mark's Pl. East Village.


Les Led Zeppelin et leur pochette de l'album "Physical Graffiti" ont immortalisés la façade de ce bâtiment de East Village. Elle a aussi été le décor du tournage du clip "Waiting on a Friend" pour les Rolling Stones. Mick Jagger chante et danse sur le perron de l'entrée, pendant que Peter Tosh attend Keith Richards assis sur les marches.

  

Max's Kansas City

213 Park Avenue South

Le Max's Kansas était un night-club, restaurant, salle de concerts ouvert en 1965 et fermé en 1981. Cet endroit est vite devenu un point de rassemblement  pour les musiciens, poètes, artistes, politiciens durant les années 1960/70. Le Max's Kansas était l'un des endroits préféré de Andy Warhol et de ses amis de la Factory qui avaient leur propre salle à l'arrière du club. Le Velvet Underground jouait régulièrement dans cette salle, c'est d'ailleurs là qu'ils ont donné leur dernier concert pendant l'été 1970 et enregistré un album live (Live at Max's Kansas City).C'est ici que le mouvement Glam-Rock s'est implanté dans la Big Apple avec David Bowie, Lou Reed, Iggy Pop, Alice Cooper, Patti Smith…. C'est dans ce club qu'Aerosmith donna son premier concert à New York et que Bob Marley & The Wailers firent la première partie de Bruce Springsteen.

Voici quelques passages du roman de Rick Moody "Tempête de glace". Il nous replonge dans l'année 1973. Deux adolescents, Paul et Libbets, cherchent à rentrer au Max's.

Le panneau devant le Max's annonçait Big Star. Deux shows. De la rue, on entendait les douces harmonies. Il serrait Libbetts contre lui, et ils écoutèrent un moment le groupe. De la rue. Du trottoir devant Max's. Parce qu'ils ne pouvaient pas approcher davantage. Tout ce trajet, et impossible d'entrer. Le videur, sourcils froncés, avait l'index tendu. Dehors. Paul Hood avait 16 ans, Libbets 17, et ni l'un ni l'autre ne faisait plus que son âge.

Ils regardèrent le défilé de ceux qui entraient au Max's Kansas City. Le rock, qui était roi en ce mois de novembre 1973, était le glam. Le groupe new-yorkais qui était roi, était les New-York Dolls, des types venant de Brooklyn et autres quartiers qui portaient du maquillage et des fausses fourrures. Ils s'étaient produits peu de temps auparavant au Waldorf-Astoria et au State Theatre de New Brunswick...

C'était le glam rock. Les hommes portaient tous des chaussures à semelles compensées, des boas, des corsages et des combinaisons en cuir. Ils composaient des chansons sur les travestis...   

Dans le numéro de novembre de Creem, se souvenait Paul Hood, un critique rock qualifiait 1973 d' «année des prostituées transsexuelles. Brusquement, presque tout le monde, dans le domaine du rock, a voulu devenir - ou du moins a suggéré la possibilité de devenir - une folle ».  

Aujourd'hui, plus de videur, plus de travelos, ni de queue, devant le Max's. Le Max's Kansas City perdit sa popularité et ferma en 1974 pour ré-ouvrir en 1975 et pour y accueillir des groupes punk tels que les Ramones, New York Dolls, Television, Blondie, Talking Heads, The Cramps et bien d'autres. Puis en 1981, le Max's Kansas City organisa une dernière soirée, avec pour tête d'affiche, les Bad Brains et mit définitivement la clef sous la porte. Aujourd'hui, c'est un deli « Bread an Butter » comme il y en a tant d'autres, c'est un peu dommage que rien n'indique le passé prestigieux de ce lieu. Mais vous pouvez toujours aller manger un morceau dans ce lieu mythique.

  

David Bowie, Iggy Pop, Lou Reed

Andy Warhol avec Lou Reed

Trash & Vaudeville

4 St Mark’s Pl. East Village

Si vous cherchez un magasin de fringues ou des accessoires Punk, Rock ou Glam, c’est au Trash & Vaudeville qu’il faudra vous rendre. Ce petit magasin a été fréquenté par les plus grands. C’est ici que les Ramones achetaient leurs jeans, Bruce Springsteen ses chemises (voir la pochette de The river), Madonna ses accessoires, ainsi que les New-York Dolls, Blondie…

Le maître des lieux colle assez bien au décor et à celui de East Village.

  

  

Tompkins Square

La mauvaise réputation de ce parc est venue des rassemblements hippies dans années 60. Ils

vivaient dans le square et manifestaient contre la guerre du Vietnam.

Les hippies ont ensuite laissé la place aux Punks, aux marginaux, aux dealers… East Village

était alors un quartier violent avec une sale réputation. On n’allait pas au Tompkins pour se

balader, se détendre, comme on peut le faire aujourd’hui.  

En 1988, la police, d’une façon musclée, évacua le square de ses marginaux. Aujourd’hui, le

quartier est resté populaire mais sécurisé. Des familles se sont installées dans le coin, et le

parc est devenu une aire de jeux pour les enfants, et pour les chiens. Tous les étés, a lieu dans

ce parc, le festival de Charlie Parker (the Jazz Festival), en hommage à l’un de ces anciens

habitants du quartier, que l’on surnommait Bird.

Jack Kerouac

I'm Waiting For The Man

A l'angle de Lexington Avenue et de la 125th Street.


I'm Wainting for The Man est une musique du Velvet Underground parut en 1967 sur "The Velvet Underground and Nico". Album culte, orné de la célèbre banane signée par Andy Warhol.

Lou Reed, raconte dans "I'm Waiting For The Man", l'histoire d'un homme qui va s'acheter une dose d'héroïne pour 26 dollars dans Harlem à l'angle de la rue et attend son dealer. Dans une interview, Lou Reed précisa : "Tout est vrai dans les paroles, sauf le prix".


He's never early, he's always late

Il n'est jamais à l'heure, il est toujours en retard

First thing you learn is that you always gotta wait

Première chose que tu apprends c'est que tu vas toujours attendre.

The Velvet Underground et Andy Warhol

1er Appartement de Bob Dylan à New-York

Pochette de l’album The Freewheelin’ Bob Dylan

161 West 4th Street – Greenwich Village.


Bob Dylan est arrivé à New-York en 1960, seul, avec sa guitare, son harmonica et sa passion pour Woody Guthrie. Pendant presque un an il squatta chez des amis.

Témoignage de Bob : J’aimais bien vivre chez les autres. La facilité, pas de soucis, peu de responsabilités. J’étais libre d’aller et venir, j’avais parfois la clé, il y avait plein de livres sur les étagères, et des piles de microsillons. Quand je ne faisais rien de spécial, je lisais en écoutant de la musique.

Mais un beau jour, il rencontra Suze Rotolo. Suze habitait alors chez sa mère dans un appartement à Sheridan Square. La mère de Suze, certainement par instinct protectrice, avait prit en grippe le pauvre Bob. S’il voulait continuer de voir sa belle Suze dont il dit plus tard « c’est la chose la plus érotique qu’il ait jamais vue » il lui fallait un appartement bien à lui.

Témoignage de Bob : Et donc, un an presque après mon arrivée à New York, j’ai loué un appartement au 161West 4th Street, deuxième étage, loyer mensuel soixante dollars. Ca n’était pas grand-chose, un simple deux-pièces au-dessus de chez Bruno, un restaurant de spaghettis. Un disquaire d’un côté, un magasin de bricolage de l’autre. La chambre, minuscule, était plutôt un grand placard. Il y avait une kitchenette, une autre pièce avec une cheminée, deux fenêtres qui donnaient sur les escaliers de secours et plusieurs petites cours. C’était juste suffisant pour une personne et, le chauffage étant coupé la nuit, il fallait compter sur les deux brûleurs de la cuisinière, réglés au max, pour se chauffer.

C’est dans cette rue que fut prise la photo de son deuxième album The Freewheelin’ Bob Dylan en 1963.  

  

Bob Dylan avec Suze Rotolo

Bob Dylan avec Suze Rotolo

Bob Dylan - Suze Rotolo

Iggy Pop

143 Avenue B, Christodora House.

En 1999, Iggy Pop sortit son album Avenue B. Il vivait alors au Christodora House. Construit en 1928, il était destiné pour les émigrants. Plus tard, il abrita le siège national des Black Panters, qui revendiquaient le Black Power. La résidence a aussi servi de lieu de tournage pour des films X.

 D’autres artistes ont vécus ici comme : Vincent d’Onofrio, Freedy Johnsont, Marisa Monte…

Ce bâtiment a été classé historique en 1986.

  

Iggy Pop

CBGB

 315 Bowery, Joe Ramone Place.

Aujourd’hui galerie dArt.

Ouvert depuis 1973, le CBGB était un club connu pour sa musique punk à

New York. Son nom voulait dire « Country, Bluegrass, Blues and Other Music

For Uplifting Gormandizers ». En 1974, l’impresario du groupe Punk Rock

« Television » prit contact avec le directeur du CBGB. Le club ne va pas très bien, aussi, le propriétaire accepte de les faire jouer. Leur prestation n’étant pas à la hauteur de ses espoirs, ce dernier hésite à leur donner une seconde chance.

A force d’insister, l’impresario remporte la manche et « Televison » se produirent à nouveau, avec en première partie « The Ramones ».

A partir de là, le club monte vite en réputation, faisant jouer les premiers groupes

punks de l’époque comme “The Ramones, Patti Smith, Blondie, Talking Heads,

New York Dolls…”

Durant les années 1980, le mouvement Hardcore débarque dans la scène

underground de New York. Chaque dimanche, en journée, les groupes  Hardcore

prennent possessions du CBGB.

Au début des années 1990, ces concerts, suscitant trop de violence sur scène et

dans la salle, ont dû cesser. Le CBGB continua quelques temps encore en

formule soft. Il ferma ses portes en 2006, pour un problème de renouvellement

de bail. Le quartier commença à s’embourgeoiser et les loyers grimpèrent.

Avant de mettre la clé sous le paillasson, quelques derniers concerts furent donnés en hommage au passé. Une poignée de groupes, qui ont fait la réputation du club vinrent s’y produire à nouveau. On pouvait notamment y voir les « Sonic Youth , Bad Brains, Dead Kennedys » et « Patti Smith » qui donna le dernier concert du CBGB. Durant son existence, le club était une salle mythique, une escale obligatoire pour les groupes et les touristes de passage à New York. D’autre groupes se sont produits ici tels que « The Runaways, Sex Pistols, The Damned, Rancid, Devendra Banhart, Smashing Pumpkins, The Strokes … »


  

Club 57

57 St. Mark’s Place

Le Club 57 était un night-club dans l’East village, pendant les années 1970 - 1980.

Le club était situé dans une ancienne église polonaise, « Sainte-Croix ».

C’était un lieu de rencontre pour les musiciens du moment, des artistes comme Madonna, Cyndi Lauper, Devo, The Fleshtones, Fab Five Freddy… étaient des clients réguliers. C’est sur cette scène, que les Sonic Youth donnèrent leur premier concert, le 8 Mai 1981.

Beaucoup de gays fréquentaient ce club et l’utilisaient, un peu, comme une aire de jeux…

Kenny Scharf, artiste américain, qui étudiait encore à l’école des arts visuels, à cette époque, se souvient : « Au Club 57, il y avait de la drogue et de la promiscuité. Parfois, je regardais autour, et je me disais, oh mon dieu j’ai eu un rapport sexuel avec tout le monde dans cette salle. » C’était l’esprit de l’époque… C’était avant le SIDA.


  

Appartement de Allen Ginsberg

206 East 7th Street

C’est au cinquième étage, qu’Allen Ginsberg vivait, au début des années 1950.

Il cohabita, un temps, avec William S. Burroughs. L’appartement devint vite

l’endroit où se réunissaient les poètes de la Beat. Allen Ginsberg, le cœur sur la

main, invitait tous ses amis, qui n’avaient nulle part où aller, comme son ami

Harry Smith (cinéaste expérimental ainsi que musicologue), qui était à la rue. La

célèbre photo de Kerouac, fumant sa cigarette, a été prise sur l’escalier de

secours de cet appartement, en 1953.

 

Allen Gingsberg

Jack Kerouac

Pyramid Club

101 Avenue A.

Le Pyramid Club, était un night-club, ouvert en 1979. Ce club a aidé à répandre la scène gay dans l’East Village.

Dans la fin des années 70 et début 80, des grands clubs à la mode, comme le Limelight ou encore le studio 54 dominaient les nuits new-yorkaises. Les musiciens, acteurs ou encore drag-queens, qui vivaient dans l’East Village, et qui étaient en difficulté, créèrent leur propre scène plus intime par rapport aux autres clubs. Ils commencèrent à prendre des bars ou autres endroits (par exemple le club 57 aménagé dans le sous-sol d’une église)  pour les transformer en night-club ou salle de concert.

Le Pyramid club est devenu un nouvel endroit de rencontre pour la scène locale, notamment pour les drag-queens comme Lypsinka, Lady Bunny ou encore RuPaul.

Nirvana et les Red Hot Chili Peppers ont donné leur premier concert à New-York au Pyramid, mais aussi Madonna, Debbie Harry, Tabboo, Dean Johnson…

Le club a cessé toute activité. Cependant, en 2011, la Landmarks Preservation Commission a proposé de nouveaux sites historiques dans l’East Village, en y incluant le Pyramid Club…


  

Nirvana

Lady Bunny

Studio 54 

254  West 54th Street

Le Studio 54, de 1977 à 1986, avait la réputation d’être la plus grande boite de nuit de tous les temps.

Cet ancien théâtre, transformé en night-club, fera couler beaucoup d’encre, par ses excès, qui le rendra célèbre à grands coups de pubs.

Pour l’inauguration du Club, les deux fondateurs du Studio 54, Steve Rubell et Ian Schrager, aidés de leur assistante Carmen d’Alessio reconnue pour avoir un carnet d’adresses colossal, n’envoyèrent pas moins de 5 000 invitations à travers le monde people des années 70, en y insérant des petits cadeaux personnalisés… La presse New Yorkaise avait aussi couvert l’événement avec pour seul titre « Il va se passer quelque chose d’énorme », sans penser à l’impact que la soirée allait déclencher dans le monde de la nuit.

Le soir de l’inauguration, la formule avait payé, tout le monde était au rendez-vous. La foule était tellement importante que même des personnalités comme Frank Sinatra ou Mick Jagger ne pouvaient pas entrer.

Au fil des soirées, le Studio 54 est vite devenu une référence pour les stars du moment comme : Andy Warhol, Calvin Klein, Truman Capote, Elton John, Margaux Hemingway, Michael Jackson ou encore le couple Mick et Bianca Jagger…

« Un public, c’est comme une salade : il y a plusieurs ingrédients, il faut juste savoir les mélanger ». Voilà ce que Steve Rubell disait quant à son désir de mêler les people et les inconnues dans ses soirées prisées. Il pouvait lui arriver de refuser l’entrée à Frank Sinatra et de laisser passer une inconnue qu’il trouvait sexy, ou de refuser Cher qui était pourtant une habituée, mais que Rubell jugeait mal habillée.

Le Club était connu pour être l’endroit où le sexe et la drogue régnaient. L’acide et les opiacés coulaient à flots dans le premier carré VIP du monde (dans la cave du studio). Ils avaient l’habitude de faire exploser des ballons gonflés d’hélium et chargés de cocaïne sur les clubbers, pour leur donner l’impression que la drogue tombait du ciel. Les derniers étages du balcon de l’ancien théâtre étaient destinés aux rencontres sexuelles. Les soirées étaient de plus en plus chaudes et les platines crachaient du Disco à fond. Le Studio 54 rimait maintenant avec décadence et hédonisme. Les stars pouvaient réaliser leur rêve d’une soirée, comme Bianca Jagger, pour son trentième anniversaire quand elle monta sur un cheval blanc au milieu de la boîte, entourée de jeunes hommes déguisaient en chérubins et en légionnaires…

Cette folle ambiance allait continuer quelques temps et le club devint une adresse incontournable pour les artistes et les night birds du monde entier. Mais un jour, Rubell fit une gaffe devant les médias, il annonça fièrement que pour la première année du club, les bénéfices s’élevaient à 7 millions de dollars et que « seule la mafia a réussi à faire plus d’argent ». Cette déclaration interpella la police new-yorkaise qui fit une descente. En fouinant un peu partout, ils découvrirent un million de dollars en cash planqué dans le club et une liste de célébrités indiquant leurs drogues préférées. Le Club ne ferma pas pour autant, mais la police, patiente et pugnace, les avait à l’œil, et, planquée, elle comptabilisait les allées et venues des dealers qui rodaient autour du Studio 54.

Au début de l’année 1980, les forces de l’ordre réussirent à faire fermer le Club mythique pour fraude fiscale. Les deux gérants prendront 13 mois de prison. Avant la fermeture, qui a eu lieu le 4 février 1980, Steve Rubell organisa une dernière soirée « The end of Modern-Day Gomorrah ». Diana Ross, Jack Nicholson, Sylvester Stallone ou encore Richard Gere feront partie des invités.

À leur sortie de prison, les deux acolytes rouvrirent le club, mais la magie avait disparu et le disco devenait ringard. Le club ferma ses portes définitivement en 1986.

  

Michael Jakson

Diana Ross

Studio 54

Mick Jagger

Bianca Jagger

Studio 54

Suivez nous:

Suivre under&overground sur Facebook
Suivre under&overground sur Twitter
Suivre under&overground sur Pinterest
Suivre under&overground sur Pinterest
Suivre under&overground sur Twitter
Suivre under&overground sur Facebook

The Factory Andy Warhol

33 West Union Square.

La Factory était un atelier d’artistes, ouvert par Andy Warhol le 28 Janvier 1964. D’abord situé au 5e étage du 231 East sur la 47e Street, pour déménager en 1968 au 6e étage du Decker Building, 33 Union Square West (dans le même immeuble que la permanence du parti communiste de l’époque).

La Factory servait, à la fois, comme salle de concert, studio de tournage, salle de projection, boîte de nuit. C'est ici qu'Andy Warhol a produit, à la chaine, les sérigraphies les plus chères de l'histoire de l'art.

Andy Warhol organisait des fêtes géantes où plusieurs personnalités étaient présentes tels que Salvador Dali, Jim Morisson, Bob Dylan, Robert de Niro, The Velvet Underground et bien d'autres artistes du milieu underground.

Pour les Artistes en mal de reconnaissance, la Factory représentait un sésame pour la gloire.

Andy Warhol, dans son immense humilité, disait en parlant de ce lieu: C'est l'endroit où l'on entre en anonyme et l'on en ressort en superstar.

Dans la rue, prés de l'immeuble de la Factory il y a aujourd'hui une très belle statue chromée représentant Andy, qui marche dans le quartier, avec un polaroid autour du cou. 

  

Andy Warhol

Andy Warhol dans la Factory